Enfin, une maire courageuse à La Réunion !


Salazie, un cirque dénaturé par le BRUIT des survols touristiques motorisés,
comme l’est devenue la majeure partie de l’île de La Réunion.
La Réunion ?
Le « hot spot » de la pollution sonore et atmosphérique d’origine touristique !


Comme nous informe le média Reunion1 (
https://la1ere.francetvinfo.fr/reunion/salazie/salazie-la-lutte-contre-les-survols-touristiques-se-poursuit-a-la-reunion-1489064.html), il s’avère que c’est une femme, la nouvelle maire de Salazie, Madame Sidoleine Papaya, qui ose stopper la débilité polluante sonore et atmosphérique des baptêmes d’hélicoptères à Salazie, ce que nous avions déjà dénoncé en 2022 sous le règne de Monsieur Fouassin, pourtant un ancien médecin, qui aurait dû connaître les impacts du bruit sur la santé publique !

Il faut espérer que l’ancien maire de Salazie se rattrapera au Sénat, il n’est jamais trop tard pour bien agir, car la réglementation actuelle qui date de plus de 65 années, réglementation obsolète de l’ancien monde ne prend absolument pas en compte l’impact sanitaire et environnemental des survols touristiques motorisés !
Une hérésie alors que lon demande à la masse des habitants de faire des efforts pour l’écologie

Vive la fin de « l’héli-chouchou », une aberration nocive pour les habitants !

BRAVO à Madame la maire de Salazie pour cette décision en faveur de la population.

BRAVO, car au lieu de griller leur argent en kérosène pour nous polluer, les visiteurs de la fête chouchou fin juin 2024, pourront dépenser leur argent de façon bien plus utile pour l’économie directe du cirque de Salazie !

Il est temps que l’ARB, l’Agence Régionale de Biodiversité, prenne position, de même que tous les élus locaux face à ce modèle touristique dérégulé, qui méprise de fait population locale (nous, Réunionnaises et Réunionnais, valons moins que certains animaux), la faune générale, et la destruction des paysages sonores de La Réunion.

La politique régionale du tourisme REUNION qui privilégie les intérêts immédiats et destructeurs d’un lobby, au lieu d’évoluer vers un tourisme éco-responsable (le seul soutenable pour notre avenir), constitue une faute politique majeure.

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