Le scandale des NUISANCES SONORES des survols touristiques aériens à l’Ile de La REUNION ! Episode4. La REUNION île dénaturée !

Nos propositions pour un tourisme aérien avec un minimum d’éthique. En toute TRANSPARENCE.

Actualisation 10 mai 2021 : notre question aux candidat(e)s aux Régionales à La Réunion :

 

Le problème est avant tout l’éparpillement de la nuisance à toute heure de la journée, qui gâche tout même si ce n’est que de temps en temps, mais à répétition, dans la nature ou au domicile : le bruit vous accompagne, on ne peut plus se reposer sans qu’un aéronef vienne tout gâcher pour plusieurs minutes (c’est long plusieurs minutes, dans le calme) à 11h à 12h ou n’importe quand …

ATTENTION : ce n’est pas un problème de réglementation. En effet, une mesure d’un niveau réglementaire en dB(A) n’est pas représentative des infrasons qui font vibrer les maisons, et ne tient pas compte que même faible en absolu, le bruit aérien est fort par contraste (« l’émergence sonore ») et écrase le paysage acoustique de la nature.

C’est surtout un problème de privation de l’accès au calme dans la nature durant trop de temps, trop systématiquement, et même chez soi si on est en zone habitée, aussi bien sur le littoral que dans les cirques.

Pour donner une idée de ce que peut être une matinée de beau temps sur le littoral (Saint-Pierre), voici un échantillon sonore. Qui peut raisonnablement penser que le plaisir de quelques-uns se situe au-dessus de l’intérêt général de la population, et que ce modèle de tourisme anti-écologique serait l’avenir ?


Images réalisées à Saint-Pierre et Saint-Louis. Association Citoyenne de Saint-Pierre-REUNION.


Certains passent à très basse altitude (par exemple le facilement identifiable Robinson R44 jaune immatriculé HXHX), d’autres s’amusent à faire des boucles extrêmement bruyantes depuis qu’un pilote imbécile a commencé à le faire ! Sans oublier gyroptère, et même paramoteur sur la ville en soirée …
Une banque incroyable d’images horodatées et de vidéos d’appareils identifiés, a été constituée depuis 2017 sur Saint-Pierre. Elle est mise à disposition des services de l’Etat.

Vous connaissez ce spécialiste des basses altitudes ?
Bruit déagréable et caractéristique   …


Et celui-ci ?


Et celui-là ? Insupportable.
Bruit élevé et prolongé sur la ville même lorsqu’il se trouve à haute altitude …
ce qui n’était pas le cas ici.

Pas de souci, ils sont tous dans la banque d’images horodatées 

La Une du QUOTIDIEN de La Réunion du 15/12/2020

Article du QUOTIDIEN de La Réunion du 15/12/2020

Nos préconisations

Interdictions générales de survol :

– des zones habitées, des habitations

– des lagons (zones très fréquentées par les familles) bordés dhabitations

– des cirques de montagne et ravines, habités (effet de caisse de résonnance)

Interdictions de circuits courts.

 

Interdictions de trajectoires en boucles avec effet « flapping »

Vol en ligne droite obligatoire, éviter tout virage, tout demi tour, et changement d’altitude

Privilégier les zones et couloirs de vol sans habitation :

espaces retreints, non habités, sites seuls susceptibles daccepter des prestations courtes, exemples « trou de fer », « volcan » qui sont déjà des « poubelles à hélicos »

Limitation du nombre d’autorisations

Contrôle du respect de la réglementation et de limpact sonore dans toute la gamme des fréquences.


Inventaire, identification, et contrôle de l’activité de tous les aéronefs, en particulier le transport non déclaré des passagers

NB : Dans le cadre dun processus transitoire, permettant le survol de zones habitées dans des circuits obligatoirement longs, il est essentiel de limiter « linvasion temporelle », cest-à-dire de limiter la plage horaire dimpact sonore sur les habitants, pour permettre ensuite la vie dans le calme (période de quiétude).

 Survols :

* seulement entre 7h et 9h, en ligne droite, trajectoire optimisée, pas de virage, pas de changement d’altitude.

* passages groupés pour éviter pendant cette tranche horaire un enfer de 2 heures de meeting aérien continu : par paquet de 5 par exemple, avec un pilotage correct, 5 hélicos ensemble ne font pas beaucoup  plus de bruit qu’un seul, mais en passant à 5, ils divisent par 5 la durée de bruit par rapport à 5 passages individuels à la suite.
* ne pas dépasser 20 minutes de durée de bruit cumulé : en 2 passages de 10 minutes.

En effet, même en tranche horaire « choisie » 2 heures de nuisances sonores à n’entendre que ça en continu sont intolérables et il faut éviter « la guerre » : sur la base du code de la santé publique qui limite pour une industrie à une durée de 20mn par 24h la durée d’un bruit émergeant spectralement de 11dB (nettement audible et bien moins qu’un bruit d’hélico qui émerge de près de 30dB en zone calme), on ne devrait pas se permettre plus pour l’industrie du tourisme aérien

 2 engins doivent être INTERDITS sans concession en zone habitée, ABSOLUMENT :
– l’AUTOGYRE
:

(il y en a 2 sur l’île compagnie ZEN-ULM) cet engin fait plus de bruit que 3 hélicos et met 3 à 4 fois plus de temps pour passer, et cela pour un seul client : c’est un non-sens ! On ne doit pas tolérer un aussi désastreux rapport nuisances/service (un ULM normal rend ce même service, la solution « alternative » existe !)

le PARAMOTEUR

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