La floraison des Pennisetum à la Plaine Des Sables

La richesse de la Plaine des Sables ne se résume pas à ce panorama époustouflant que l’on découvre au Point de vue du Pas des Sables. Elle reserve d’autres trésors qu’il serait dommage d’ignorer pour le seul Pas de Bellecombe et la descente dans l’Enclos Fouqué. Le mois dernier, nous avions présenté le temps fort  du moment: la floraison des Myosotis de Bourbon, et la migration des oiseaux verts.

Les oiseaux verts ne sont plus là, la floraison des Myosotis touche à sa fin. Le temps fort du moment est la floraison des Pennisetum Caffrum Leeke , une autre espèce endémique tout aussi remarquable, puisqu’elle se serait développée, elle aussi, après l’éruption du Piton Chisny, qui, dit t-on, aurait supprimé toute forme de vie dans les parages.

L’occasion de rappeler que dans la candidature à l’inscription au patrimoine mondial, que chacun  affirme soutenir (…), le critère IX que le coeur du Parc National prétend satisfaire est de presenter « des exemples éminemment représentatifs de processus écologiques et biologiques en cours dans l’évolution et le développement des écosystèmes ».


Pennisetum caffrum

C’est pourquoi, lorsque l’on lit dans l’article du JIR du 19 janvier 2009 « Les chevaux ont l’habitude, la plaine des Sables est un terrain de jeu idéal pour les amateurs de grand galop. » nous ne pouvons que réagir.

Il y a pourtant une piste, et normalement les chevaux doivent l’emprunter.
Pourquoi ? Dans la Plaine des Sables se trouvent ces espèces uniques au monde, les Myosotis de Bourbon (en fin de floraison), et les Pennisetum caffrum qui explosent actuellement au soleil.
Admirer oui, piétiner, non. Ce patrimoine est une richesse pour tous, et les cavaliers comme les autres, peuvent profiter du lieu en le respectant, en cheminant donc sur la piste mais pas n’importe où comme le montre la photo de l’article.

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