« En conclusion de tout cela,je me demande plus comment les très jeunes prostituées malgaches ont des copains dans la magistrature française ni comment elles peuvent entrer si facilement à La Réunion travailler dans certaines boîtes du grand Sud et obtenir surtout si vite et si facilement leurs visas de tourisme en si bonne intelligence avec le consulat de France à Madagascar…Je le devine. « (extrait de l’éditorial du JIR du 17 février 07 )
La lecture des quotidiens de la Réunion est de plus en plus instructive. Saluons au passage le travail de J. Tillier qui nous livre comme chaque samedi, ses commentaires sur l’actualité. Ceci nous permet aujourd’hui de nous reporter quelques années en arrière. En effet, en pleine crise de la prostitution à Saint-Pierre, lors d’une réunion mémorable à la mairie, réunion que nous avions souhaitée vivement, nous nous étions étonnés, naïvement, devant un parterre réunissant les autorités de l’île, certains sont partis, d’autres sont restés, de la facilité avec laquelle les prostituées en provenance de Madagascar arrivaient par vagues successives à la Réunion et plus précisément à Saint-Pierre.Nous avions tout aussi naïvement émis l’hypothèse d’un réseau. On nous avait suavement rétorqué qu’ » à notre connaissance pareils réseaux n’existaient pas et qu’il s’agissait sûrement de démarches individuelles... » Le témoignage du JIR serait-il un début de réponse…mais rassurez-vous, il y a sans doute prescription depuis.

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