
Attention ! notre intention n’est pas de stigmatiser un quartier mais de faire prendre conscience qu’on peut vivre dans la dignité, ne serait-ce qu’en commençant par respecter son quartier, son environnement. Quant aux autorités, on se demande, à part quelques pancartes qui leur donnent bonne conscience, quel investissement, quelle politique, elles entendent mener auprès des habitants de Tanambo et d’autres quartiers pour que ceux-ci redeviennent agréables et donnent une bonne image de la ville. Il n’y a pas que les quartiers « à touristes » et résidentiels qui méritent l’attention et les crédits des responsables.
Aujourd’hui le temps était clément c’est à dire gris, le plafond assez bas bref toutes les conditions requises pour visiter Tanambo. Quartier jouissant d’une vue imprenable sur l’océan que nombre de promoteurs investiraient volontiers pour une clientèle haut-de-gamme. Et pourtant ce quartier est l’un des plus « populaires » de Saint-Pierre. Il suffit pour s’en convaincre d’admirer les façades des maisons et autres bâtiments le long de la route « front de mer » et d’autre part l’espace maritime reconverti en partie en décharge permanente.



Les batteries ? Elles fleurissent un peu partout comme l’atteste notre reportage. On en trouve de Tanambo à Pierrefonds en passant par le centre. Attention ces « plantes » sont toxiques !!! Encore une preuve du manque de civisme de nombre d’automobilistes et accessoirement citoyens, parfois pères( et mères) de famille qui ignorent (!) encore les effets négatifs sur l’Environnement. Citoyens qui se dérobent devant leurs responsabilités et tout ça pour ne pas avoir à régler (en 2007) la taxe de reprise aux revendeurs.
Encore une loi juste qui n’est pas sans effet pervers compte-tenu de la mauvaise foi de ces mauvais payeurs. Pourquoi ne pas taxer toutes les batteries à la vente et réduire le prix si l’acheteur remet une batterie usagée ? Bien entendu il faudra indemniser le service rendu par le commerçant mais l’Etat, les autorités locales peuvent aussi s’investir.
Enfin ne pas hésiter à verbaliser lourdement les fautifs. Le temps de l’angélisme est (dé)passé.

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